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Vaya con Dios

Tatiana Metternich, Princess Metternich, formerly the Russian born Princess Vassiltchikov, was one of the grandest ladies I have ever known. Beautiful, courteous, an aristocrat to the bone, with her sleek blue eyes she was the epitome of a class that no longer exists.

When I think of her, I am reminded of one particular anecdote she once told me. Near the end of the Spanish Civil War, an aristocratic lady lost her son; he was assassinated by a republican. She went into mourning and never fully recovered. One day, the doorbell rang. Upon opening the door, she found herself face to face with the assassin. She recognized his identity and physique for, as is often the case, they had been neighbors and had known each other for ages.

“How dare you show up here.”

“I came only to ask for your pardon.”

“You shall never have it.”

“Allow me to return each day, to wait for your pardon.”

The lady shrugged her shoulders and turned her back. The man sat himself in a chair in the vestibule. He waited for hours in silence, without moving a muscle. Then he left.

The same scene repeated the following day, and the day after, for a week, a month, two months, three months. Each and every day the assassin would sit motionless for hours in the same chair. Finally one day, the lady, the mother, approached and put a hand on his shoulder, and said simply, “Vaya con Dios”, “Go with God.” She had pardoned him.


by Prince Michael of Greece

One comment on “Vaya con Dios


  1. Jean-Luc Dousset

    Le nom de Metternich reste associé pour toujours aux Habsbourg. Le prince de Metternich a joué un rôle majeur dans la succession de l’empereur François!
    Vient de paraitre une biographie consacrée à Ferdinand d’Autriche (1793-1875) qui fut empereur de 1835 à 1848, date de son abdication et de la montée sur le trône de son neveu François Joseph. Fils de l’empereur François II et de la princesse Marie Thérèse de Bourbon-Deux-Siciles, Ferdinand d’Autriche subit les conséquences génétiques des mariages au sein de la famille Habsbourg.

    : « Vienne, 1793, le palais de la Hofburg, la naissance de l’héritier de l’Empire austro-hongrois. En principe… Ferdinand a de l’eau dans la tête, il est rachitique, il souffre d’épilepsie, il est un peu attardé… La consanguinité ! Survivra-t-il suffisamment de temps pour accéder au trône des Habsbourg-Lorraine.

    Monter ou descendre un escalier, se servir d’une carafe, signer de son nom… Autant d’épreuves ! Durant des mois, sa laideur doit rivaliser avec la beauté de l’Aiglon.

    Son père Sa Majesté François hésite. Lui succédera-t-il ? Le Prince de Metternich veut sa marionnette ! Avec Ferdinand, il la tient… Il le forme, le modèle, le marie à la princesse Marie-Anne de Sardaigne. Nuit de noces mouvementée !

    Ferdinand s’intéresse peu aux choses de la politique. Ses seules passions : le jardinage, les sciences… On le prend pour un débile !

    Le peuple l’aime. Il le surnomme Ferdinand le Bon. Le peuple le méprise. Il l’appelle du sobriquet de Ferdinand le Fini…

    La période est troublée. Le puzzle de l’Empire austro-hongrois menace de se disloquer. La femme de son frère, l’archiduchesse Sophie avide de pouvoir manœuvre pour que la couronne des Habsbourg revienne à son fils François-Joseph, qui deviendra l’époux de Sissi ! Vous croyez tout connaître des Habsbourg ? »

    « Ferdinand le débile », Jean-Luc Dousset, Editions Jeanne d’Arc, 2016, 298 p 17 euros

    https://www.amazon.fr/Ferdinand-Debile-Jean-Luc-Dousset/dp/2362620573

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